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29 juillet 2014

A lire: La sénatrice de Corrèze Patricia Bordas s'empare du problème du burn-out

Une bonne nouvelle pour les salariés. Les sénateurs prennent une direction très positive...

Retrouvez l'article de Gwenola Beriou sur le site de France 3 Limousin:

Elle a fait adopter au Sénat une proposition de résolution visant à "mieux protéger la santé des travailleurs et lutter contre les risques psychosociaux".
Le burn-out et autres pathologies liées au travail toucherait 40 000 personnes en France. © Frédéric Cirou / Alto Press / MaxPPP
© Frédéric Cirou / Alto Press / MaxPPP Le burn-out et autres pathologies liées au travail toucherait 40 000 personnes en France.

La proposition de résolution a été signée par plus de 40 sénateurs et adoptée il y a quelques jours.
Patricia Bordas rappelle que c'est, en son temps, le corrézien René Teulade, ancien ministre des Affaires Sociales du gouvernement Bérégovoy (1992-93), , qui - le premier - avait soulevé ces problématiques.

Le texte propose notamment que les affections d'origine professionnelle (épuisement, dépression...) soient reconnues comme maladies professionnelles, et donc qu'elles soient prises en charge par la branche "accidents du travail-maladies professionnelles" largement financée par les employeurs.
"Cela les inciterait à être plus vigilants", explique Patricia Bordas.

Elle souhaite par ailleurs que les bilans sociaux annuels, menés dans les entreprises de plus de 300 salariés, soient - dans la mesure du possible - étendus aux plus petites structures, et que ces bilans débouchent sur des rapports annuels de performance sociale afin que les chefs d'entreprise se saisissent réellement des problèmes liés aux risques psychosociaux.

A la rentrée, cette proposition de résolution sera étudiée et pourrait devenir une proposition de loi.

14 mars 2012

Voir: Discriminations, documentaire d'Hubert Budor

Lundi 19 mars 2012, à 0:10 sur France 3, diffusion du documentaire d'Hubert Budor, Discriminations, 55 minutes abordant la question de la discrimination, notamment syndicale...
Diffusion le 22/03/2012 à 3h10


Discriminations

Un documentaire d'Hubert Budor
Image
2012 • documentaire • 52 minutes
auteur-réalisateur Hubert Budor • image Léna Rouxel, Philippe Baron, Guillaume Brault, Florian Bouchet et Pascale Granel • son Graciela Barrault, Antoine Rodet, Geoffroy Garing, Benjamin Bober et Samuel Mittelman • montage Denis Le Paven

Le film raconte le combat quotidien d'Emmanuelle Boussard-Verrecchia, avocate en droit social, et de François Clerc, syndicaliste. 
Depuis plus de quinze ans, ce tandem tente de faire reculer les discriminations dans le monde du travail.
 
Coproduction .Mille et Une. Films / Vie des Hauts Production / France Télévisions.
Avec le soutien du CNC, des régions Bretagne et Franche-Comté, de la Procirep - Société des producteurs et de l'Angoa.

Le DVD du film sera disponible dans la boutique de mille et une films à partir du 19 mars.


En savoir plus sur la discrimination:
Discrimination hommes/femmes
Discrimination et recrutement
Discrimination et orientation scolaire
La douloureuse discrimination des seniors
Les nombreux visages de la discrimination
Vers une nouvelle forme de discrimination
Voilà Mesdames pourquoi il faut se réjouir de la discrimination salariale
Le CV anonyme va-t-il simplifier la recherche d'emploi ?

20 juin 2011

Regarder l'émission Génération reporter : Réussir sans diplôme, c’est possible

Consolation en cette période de résultats: même si c'est plus difficile, on peut réussir sans diplôme ! Que faire sans le bac ?
L'émission Génération Reporter, présentée par Marie-Sophie Lacarreau va proposer quelques pistes mercredi 22 juin 2011 sur France 3 à 22h55.

Juin,  saison des examens, période où la pression de la réussite est à son apogée…  En France, on cultive le goût du diplôme : sacré, sésame quasi incontournable pour entrer dans la vie active, il donne à son détenteur une rente à vie. Paradoxe pourtant, l’augmentation du nombre de diplômés en France creuse les inégalités. Injustice accentuée quand on sait qu’en France, sortir du système éducatif sans diplômes, c’est se donner beaucoup moins de chances de trouver un travail : en 2007, le taux de chômage des jeunes actifs ayant au plus un brevet des collèges s’élève à 37 % alors que celui des diplômés du supérieur n’est que de 9 %.
Le niveau général des études à considérablement augmenté : les deux tiers des jeunes qui sortent de leur formation initiale possèdent désormais le baccalauréat ou un diplôme de l’enseignement supérieur. La proportion de bacheliers sur une génération est passée de 3 % en 1945, à 65,6 % en 2009. En bref il y a de moins en moins jeunes non diplômés mais le chômage de ces jeunes a considérablement augmenté. Entre 1980 et 2007, le taux de chômage des jeunes peu diplômés est passé de 25 à 37 %, un à quatre ans après la fin des études.

Et pourtant, certains arrivent très bien à se passer de diplômes.  Qui sont-ils, comment s’en sortent-ils ?
  Ils entrent jeunes dans les entreprises, au bas de l’échelle, apprennent sur le tas et gravissent les échelons. On les trouve surtout dans les secteurs de la vente et de la grande distribution, l’hôtellerie et la restauration.
Autre domaine où l’autodidacte fait carrière : l’informatique. Les jeunes virtuoses du clavier apprennent seuls et démarrent tôt, sans diplômes. Comme Maxime valette, 22 ans, celui qui a lancé le site VDM, 1,4 million de visites par jour, premier site de divertissement français…
Mais la voie royale pour l’autodidacte reste la création d’entreprise. Deux patrons sur trois sont autodidactes. Ils sont nombreux parmi les chefs de grandes entreprises à n’avoir aucun diplôme. Jean-Claude Bourrelier, patron de Bricorama a son certificat d’étude et un CAP de charcutier. Patrick Ricard aux commandes du groupe Pernod Ricard n’a que le bac. Quant à François Pinault, troisième fortune de France, il a quitté le collège à l'âge de 16 ans avant même d’avoir passé le sien.     Ingrédients de leur réussite : audace, motivation, énergie curiosité, moins d’a priori et surtout une perpétuelle nécessité à prouver qu’ils valent autant que les autres…
Sans diplôme il faut aussi savoir se créer un réseau et c’est tout un art que certains cultivent avec panache, comme Stéphane Meterfi, originaire d’une famille modeste des quartiers populaires de Rouen, aujourd’hui producteur de cinéma.
Enfin, le diplôme rend-il toujours heureux ? Pas sûr. Certains se lancent tête baissée dans les études longues, à la chasse au gros diplôme, sans même écouter leurs véritables envies. Et c’est l’erreur d’aiguillage, comme pour Lucas Troncy, cet ingénieur centralien qui se rêvait pâtissier… A 30 ans passés, Il a tout lâché et tout recommencé à zéro, pour passer un  CAP de pâtissier…