Affichage des articles dont le libellé est Audit. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Audit. Afficher tous les articles

08 septembre 2014

A lire: Comment prévenir le stress au travail, article du Parisien Economie

Lire l'article de Manuel Jardinaud sur le site du Parisien

Légalement obligatoire et économiquement pertinente, la lutte contre le stress professionnel doit être partagée et élaborée avec méthode. «Le Parisien Economie» fait le point. 
Charge de travail mal répartie entre les collaborateurs, manque d’autonomie, demandes contradictoires dans des temps courts, agressivité de la part de collègues ou de clients… sont autant de facteurs de stress.

Charge de travail mal répartie entre les collaborateurs, manque d’autonomie, demandes contradictoires dans des temps courts, agressivité de la part de collègues ou de clients… sont autant de facteurs de stress. | (AltoPress/Maxppp/Téo Lannié.)

L'enjeu est autant la santé des salariés que celle de l'entreprise. « Il est utile, même si cela n'est pas obligatoire, d'effectuer un diagnostic pour connaître les facteurs de stress au sein de l'organisation », explique Xavier Alas Luquetas, fondateur du cabinet Eléas, spécialiste de la qualité de vie au travail. A travers des groupes de volontaires, où l'anonymat sera préservé, les salariés, mais aussi leurs représentants et des membres de la direction, doivent pouvoir exprimer les causes de leur stress professionnel. Celui-ci se caractérise par « un déséquilibre perçu entre ce qui est exigé de la personne et les ressources dont elle dispose pour répondre à ces exigences », selon l'Agence européenne pour la sécurité et la santé au travail (Osha). 
« Le constat doit être absolument partagé » 
Les causes en sont multiples : charge de travail mal répartie entre les collaborateurs, manque d'autonomie dans l'exécution des tâches, demandes contradictoires dans des temps courts, agressivité de la part de collègues ou de clients... Tous ces facteurs doivent être identifiés. « Le constat doit être absolument partagé », insiste Xavier Alas Luquetas. D'où l'importance d'impliquer l'ensemble des strates de l'entreprise, en particulier la direction générale. L'Institut national de recherche et de sécurité (INRS), qui édite un guide à destination des employeurs, insiste sur « l'engagement de la direction à mener une démarche complète ». Les actions à mettre en place sont de différents niveaux et, avant tout d'ordre organisationnel : lorsque cela est possible, redonner des marges de manoeuvre aux salariés en allégeant leur implication dans certains projets. Mais aussi permettre une plus grande flexibilité du temps de travail pour s'adapter aux contraintes de transport et de garde d'enfant, corriger les excès de charge de travail en optimisant le fonctionnement du collectif... Benjamin Paty, senior manager chez Axis Mundi, cabinet spécialisé dans le bien-être au travail, plaide pour « la réinstauration d'un vrai temps d'échange régulier entre le manageur et ses équipes pour parler du travail en cours, de la charge à venir et, éventuellement, solliciter les collaborateurs sur la meilleure façon d'y parvenir ». 
« Un manageur stressé est un manageur stressant » 
Le management doit être impliqué et porter le changement proposé. Benjamin Paty estime que, en premier lieu, « le chef d'entreprise doit se demander si, dans son style de management et les messages qu'il envoie aux équipes, il impulse quelque chose qui peut mettre exagérément sous pression ». Et donc incite à corriger le tir si cela est le cas. Plus généralement, il est essentiel que les manageurs soient formés car « un manageur stressé est un manageur stressant », ajoute Xavier Alas Luquetas. Eviter au maximum le stress au travail n'est pas un luxe car l'entreprise a une obligation légale de sécurité de ses salariés. C'est aussi un calcul économique pertinent. L'agence européenne Osha a calculé qu'investir 1 euro dans la prévention et la sensibilisation génère un bénéfice net de plus de 13 euros au bout d'un an pour un employeur. Un placement extrêmement rentable !

04 janvier 2010

Audit des risques psychosociaux

Pourquoi envisager un diagnostic des risques psychosociaux et pourquoi l'externaliser ?
L'employeur a différentes obligations en terme de santé au travail. Parmi ces obligations se trouve l'analyse des risques encourus par les salariés, dont les risques psychosociaux. Ces risques doivent être répertoriés dans le document unique, imposé en France par le décret n° 2001-1016 du 5 novembre 2001. Il est parfois difficile pour un employeur de le réaliser lui-même, tout d'abord parce que cela prend du temps et exige un certain niveau d'expertise, mais également parce que cela nécessite neutralité (l'employeur est parfois juge et partie) mais également anonymat pour un recueil fiable des informations (certaines informations peuvent demeurées cachées à l'employeur par peur de sanction).


Quelles sont les phases d'un audit des risques psychosociaux ?
Phase 1: Communication – Information (courrier, mailing, affichage, réunion d'information), rencontre avec les acteurs de l'entreprise qui participent au pilotage
Phase 2: Recueil de données
  • Distribution d'un questionnaire à l'ensemble des salariés
  • Observation des situations de travail
  • Rencontre avec les managers (entretiens individuels)
  • Rencontre avec le personnel (entretiens en petit groupe)
  • Prise de connaissance d'indicateurs factuels (organigramme, absentéisme, turn-over, accidents du travail, bilan sociaux, tableaux de bord sociaux, compte-rendus des réunions du CHSCT...)
Phase 3: Analyse des résultats
Phase 4: Remise d'un rapport, présentation éventuelle des résultats à vos équipes

Quelles informations contient le rapport remis ?
Le rapport se divise en trois parties :
  1. Les résultats se présenteront sous la forme de graphiques commentés, vous permettant de disposer d'une information claire concernant les facteurs de risques, l'intensité du stress subi par votre personnel, les sources de mal-être, les facteurs de souffrance au travail ou de dysfonctionnement. 
  2. L'analyse des résultats définira les mécanismes mis en jeu dans votre organisation, les dysfonctionnements, les processus psychosociaux (jeux de pouvoirs, conflits, tensions) et leurs conséquences sur votre structure. Cette analyse portera aussi sur vos points forts qui agissent sur le bien-être, et l'implication de vos équipes, afin de définir ce qui doit être absolument préservé dans votre organisation. L'analyse se fera à différents niveaux : équipe/service/établissement/entreprise/groupe, profils du personnel (âge, sexe, métiers, statut...) 
  3. Les préconisations se présentent sous la forme d'un tableau définissant les actions recommandées, en précisant si elles impliquent des mesures à court, moyen et long terme, définiront l'échelle de déploiement de ces mesures et précise leur nature : technique, organisationnelle, managériale et humaine.
Combien de temps dure un audit ? Combien coûte un audit ?
Il est indispensable d'adapter l'audit des risques psychosociaux à l'organisation concernée, raison pour laquelle il est impossible de proposer une durée invariable et un coût prédéterminé. La durée (et donc le coût) sont liés à la taille de la structure, au nombre de services concernés, à l'effectif, au nombre de déplacements nécessaires.Il faut toutefois savoir qu'un audit dure plusieurs mois et mobilisera ponctuellement une partie de votre personnel.Le coût de l'audit doit être envisagé comme un investissement vous permettant de réaliser des économies à moyen et long terme.

Quels sont les principes théoriques sur lesquels s'appuie le Cabinet Quélennec ?
Un diagnostic des risques psychosociaux mobilise plusieurs approches théoriques et méthodologiques en lien avec la psychologie du travail et ses différentes composantes :

  • la clinique du travail : analyse des processus psychiques mis en jeu dans l'activité 
  • la psychodynamique du travail : analyse des défenses mises en œuvre par les travailleurs pour préserver leur santé mentale 
  • la psychopathologie du travail : analyse des atteintes psychiques imputables aux situation de travail (stress, épuisement professionnel...) 
  • la sociologie des organisations : analyse de la façon dont sont construites et organisées les activités organisationnelles 
  • la psychologie sociale: analyse des interactions entre les individus au sein de groupe plus ou moins grands (équipe/service/organisation) 
  • l'ergonomie : analyse des moyens, milieux et environnement de travail 
  • l'analyse systémique : analyse qui va se détacher de l'individu pour l'envisager dans son environnement
Quelle est la méthodologie retenue par le Cabinet Quélennec ?
En terme de méthologie, sa démarche d'audit s'inscrit dans les recommandations du Ministère du Travail, mais également de l'INRS. Concrètement, le Cabinet Quélennec privilégie une approche visant à prendre le problème à son origine en priorisant la prévention primaire des risques psychosociaux (causes organisationnelles), centrée sur le travail et les interactions entre individus. Les préconisations pourront en revanche proposer des mesures de prévention secondaire ou tertiaire.
La démarche doit nécessairement s'inscrire dans une dynamique d'échange avec les différents acteurs impliqués (DRH, CHSCT, médecine du travail). Ceci est indispensable pour permettre de valider certaines problématiques récurrentes, détecter immédiatement les freins, blocages, impliquer l'ensemble du personnel pour une participation active dans le cadre de ce diagnostic. 
Anne Quélennec ancre sa pratique dans le respect du code de déontologie des psychologues ce qui implique intégrité, neutralité, confidentialité, anonymat et professionnalisme.


Contactez le Cabinet Quélennec pour plus d'informations

03 octobre 2009

Bienvenue

Bonjour,

Soyez les bienvenus sur ce blog. Le cabinet Quélennec vient d'ouvrir à Quimper. En attendant la réalisation de mon site Internet, voici quelques informations. Je reste à votre disposition pour toute information complémentaire. Ce blog sera également l'occasion de discuter autour de la psychologie sociale et des ressources humaines.
Bonne lecture,

Anne Quélennec